1 févr. 2009

Sourcette d'eau douce


Les joies du monde sont notre seule nourriture.
La dernière goutte nous fait vivre encore.
Jean Giono

5 commentaires:

FIL a dit…

Salut Jackie,Très joli et tranquille (depuis qu'on a démonté l'aréna de J'Nco !!!
Bisous. Fil.

Jackie a dit…

Merci, Fil ! Jakotte en Provence est en chantier !
Je te ferai voir l'arena !!!:)) avec quelques taureaux ..peut-être !
Je veux finir la Norvège sur l'autre blog et refaire des photo sur le village, il me manque encore bien des coins à photographier.

Bisous. Jackie

FIL a dit…

On ne peut plus t'arrêter. tu vas devenir la reine du (des ) blog(s). Superbe en tous cas.
Bisous. Fil.

kristof a dit…

Bonjour Jackie. J'ai âtes de suivre l'évolution de ton blog sur ton village !!... En ce qui me concerne, ma famille est au Mans, je vis à Issy les Mlx à côté de Paris, j'aimerai vivre en Bourgogne mais je me sens chez moi en Provence... Je crois que les Hommes ne sont pas fait pour rester sur place... Toutes mes amitiés. Kristof.

Jackie a dit…

Kristof, merci de t'intéresser à mes premiers pas sur blog. Pour moi, c'est la lune mais je suis bien éclairée par les copains.
Je trébuche encore mais avec la stimulation des neurones, cela devrait s'améliorer ! :))

Amitiés. Jackie

Saint-Chamas

Ce blog sans prétention,est destiné à la présentation de la Provence telle que je la vois mais priorité à Saint-Chamas, mon village d'adoption.

SITUER SAINT-CHAMAS

http://www.web-provence.com/infos/saint-chamas-2.htm
1982, ma famille s'installait à Saint-Chamas.
C' était un petit village de 3000 habitants, aujourd'hui, il s'est agrandi, il s'étire partout où il peut, coincé qu'il est entre l'Etang de Berre et les collines environnantes et il abrite plus de 7000 âmes.
Il gardera son art de vivre provençal tant que le coeur du village vivra, tant que les petits commerces garderont portes ouvertes.

Poème de Vette de Fonclare dans Cités Provençales.

http://poemes-provence.fr/saint-chamas/

Saint-Chamas

Blotti au pied de sa falaise
Tout entravée dans un filet
Pour qu’une pierre, à Dieu ne plaise,
Ne joue à en dégringoler,

C’est un village de Provence.
Un long aqueduc le surplombe,
Illuminé en transparence
Par le soleil quand le soir tombe.

Une horloge y est installée
Etrangement sur le mur roux,
Elle ponctue la vie réglée
Du village sous son Baou.

La Touloubre non loin de là
S’attarde sous le pont romain,
Puis elle poursuit au delà
Pour aller se perdre non loin

Au creux des eaux de l’étang gris.
Saint Chamas se repose et dort
Sous le ciel sombre de la nuit
Tout pointillé de taches d’or.

http://poemes-provence.fr/